Rencontre avec Nicolas Le Nardou, nouveau directeur technique chez Naoned

Quel est ton parcours Nicolas ?
Après avoir obtenu mon Master en Architectures Logicielles à l’Université de Nantes, j’ai travaillé durant deux ans en tant que développeur au sein de l’éditeur de logiciels MicroEJ.
Par la suite, j’ai fait mes armes chez Orange pendant six ans en tant qu’Expert CMS (Système de Gestion de Contenus), dont quatre en occupant le poste de responsable technique du centre de services d’un grand groupe de presse français. J’encadrais une quinzaine de développeurs sur des sites d’informations à forte audience.
En 2013 j’ai rejoint un e-commerçant nantais pour prendre le poste de responsable de la production logicielle. J’assumais les missions d’architecte et d’encadrement des équipes de développement au sein de la DSI.
Après trois ans de bons et loyaux services, j’ai rejoint Naoned en octobre 2016.

 

Pourquoi as-tu accepté de rejoindre Naoned ?
Naoned arrive dans sa deuxième phase de croissance. L’entreprise avait besoin de structurer ses équipes techniques et de perfectionner ses processus de développement pour maintenir et augmenter la qualité de ses produits. J’ai donc rejoint Naoned pour prendre en charge cette mission.
Ce poste me permet aussi de découvrir et d’œuvrer pour le monde des archives. Il y a une certaine noblesse à contribuer à une mission publique, je trouve ça valorisant.

 

En charge du pôle technique, pourquoi ton rôle est important pour nos clients ?
Au-delà du service d’accompagnement de nos clients, nous commercialisons avant tout des produits techniques web qui exigent une pérennité et une viabilité. Mon travail consiste à améliorer la qualité de services offerte à nos clients. D’une part en accompagnant et en développant le champ des compétences de mon équipe. D’autre part en optimisant nos processus de développement. La culture d’amélioration continue est une composante forte de mon ADN et devient petit à petit celle de mon équipe.

Les métiers du développement et du développement web de surcroît, sont en mutation perpétuel. Il y a des virages technologiques à prendre et à anticiper pour répondre aux besoins de nos clients et de leurs publics. Mon rôle est que nous soyons au rendez-vous de ces changements et d’apporter mon expérience de ces enjeux.

 

Qu’est-ce qui “match” entre toi et le monde des archives ?
Je suis un passionné d’Histoire et friand d’anecdotes historiques. En mettant les pieds dans le monde des archives, j’ai découvert l’existence de trésors cachés. C’est regrettable que ce secteur ne soit pas assez présent dans le quotidien du grand public. Les services Naoned sont l’un des leviers numériques de valorisation patrimoniale et culturelle. Ça permet d’y contribuer à mon humble échelle.

 

Pour terminer sur une note culturelle, quel est ton coup de cœur patrimonial ?
Je suis fasciné par l’antiquité romaine. J’ai eu l’occasion de passer quelques jours à Rome. Outre les classiques comme le Forum, le Colisée ou Pompéi, je fus stupéfait par les Thermes de Caracalla. La magie n’opère pas immédiatement car il faut dépasser la vision actuelle et arriver à se projeter. On est ensuite frappé par la gigantisme des lieux et la magnificence d’alors. Le quotidien des Romains à cette époque est lui aussi fascinant. Si on fait l’effort de dépasser les stéréotypes, on s’aperçoit que leurs préoccupations, au progrès technologique près, étaient proches des nôtres. Accéder à ce savoir des siècles et des siècles après est pour moi une source d’émerveillement perpétuelle.

Guillaume Le Coq

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