Rencontre avec Victor Gallion, nouveau stagiaire consultant chez Naoned

Quel est ton parcours Victor ?
J’ai effectué une licence d’Histoire et un Master d’Histoire mention patrimoine à l’Université de Lorraine. C’est durant mes deux années de Master que j’ai eu l’occasion de faire un stage aux Archives Municipales de Nancy et deux autres stages aux Archives Départementales de la Meuse. Ces expériences ont remis en cause mon parcours professionnel : les débouchés qui m’attendaient à la sortie de mon Master ne m’intéressaient pas et l’univers des archives me plaisait de plus en plus.

Par conséquent, j’ai effectué un second Master MECADOC (métiers de la culture, des archives et de la documentation) spécialité Archives à l’Université de Haute Alsace. J’ai appris le cycle de gestion des documents d’archives, les connaissances juridiques affiliées aux archives, l’archivage électronique, le fonctionnement des services d’archives public et privés, la communication entre les différents publics concernés : services versants, administrés, chercheurs, etc.
Durant cette formation, je me suis rendu compte que le métier d’archiviste requiert une polyvalence et une capacité d’adaptation plus importante depuis la démocratisation du numérique dans la profession.

 

Pourquoi as-tu souhaité réaliser ton stage de Master II chez Naoned ? 
D’abord pour changer d’environnement de travail. Après avoir effectué plusieurs stages dans des services d’Archives publics sur des missions traditionnelles (classement, rédaction des instruments de recherche, récolement), je souhaitais travailler dans une société privée dans l’édition de logiciel de gestion d’archives. Cette décision s’est confirmée après l’intervention de Florian Lhuissier – consultant chez Naoned – à l’Université de Haute Alsace dans le cadre de la présentation du logiciel Mnesys.

 

En tant que consultant chez Naoned, quelles sont tes missions ?
Mes missions consistent à améliorer les outils pédagogiques et de formation à destination des utilisateurs de Mnesys : administrateurs du logiciel et utilisateurs.

Je réalise un audit des documents existants afin de proposer des modifications, tant sur le fond que sur la forme. Le but est d’accompagner les utilisateurs de Mnesys lors de la formation initiale, mais également par la suite dans leur usage quotidien.

Autre mission qui m’est confiée : travailler sur les outils mis à destination des archivistes lors de la reprise de données. Mon objectif est de permettre aux utilisateurs de mieux comprendre le déroulement d’une reprise de données (pré-analyse, analyse et recette). Ainsi, ils seront en mesure de faire ressortir de manière rapide et claire les problématiques particulières liées à ses propres données. De plus, il s’agit pour moi de valoriser la prestation effectuée par la société dans la reprise de données et accélérer sa mise en œuvre en améliorant les échanges avec le futur utilisateur.

 

Arrivé en février dernier, que retiens-tu de ton premier mois chez Naoned ?
Travaillant pour la première fois chez un éditeur, je retiens la dynamique communicationnelle de l’équipe Naoned. Elle est ancrée chez les salariés. Le pôle relation clients travaille en continue avec le pôle technique afin d’améliorer les logiciels et répondre au mieux à la demande client. Le travail est très transversal.

Lorsque je compare Naoned à mes autres expériences, je me sens valorisé et écouté dans ma prise de parole et les choix que j’opère au quotidien. Ce qui est aussi gratifiant, c’est le lien étroit entre la théorie que j’apprends à l’Université et la pratique que j’opère chez Naoned.

 

Que comptes-tu faire suite à tes études ?
Je souhaite travailler dans le secteur privé des archives. À mon avis, les jeunes diplômés bénéficient plus de débouchés, d’évolutions de carrière et peuvent plus rapidement monter en compétences.

 

Pour terminer sur une note culturelle, quel est ton coup de cœur patrimonial ? 
Mon dernier coup de cœur a été la statue de la Délivrance (Nantes). C’est autant une figure mémorielle qu’un symbole de notre capacité de renouvellement en tant qu’être humain.

Guillaume Le Coq

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